Archives de Catégorie: Musique

B.B.

serge-gainsbourg-3

Une nuit que j’étais
A me morfondre
Dans quelque pub anglais
Du coeur de Londres
Parcourant l’Amour Monstre de Pauwels
Me vint une vision
Dans l’eau de Seltz

B Initials
B Initals
B Initials
B.B.

B Initials
B Initals
B Initials
B.B.

Tandis que des médailles
D’impérator
Font briller à sa taille
Le bronze et l’or
Le platine lui grave
D’un cercle froid
La marque des esclaves
A chaque doigt

B Initials
B Initals
B Initials
B.B.

Une nuit que j’étais
A me morfondre
Dans quelque pub anglais
Du coeur de Londres
Parcourant l’Amour Monstre de Pauwels
Me vint une vision
Dans l’eau de Seltz

B Initials
B Initals
B Initials
B.B.

B Initials
B Initals
B Initials
B.B.

Tandis que des médailles
D’impérator
Font briller à sa taille
Le bronze et l’or
Le platine lui grave
D’un cercle froid
La marque des esclaves
A chaque doigt

B Initials
B Initals
B Initials
B.B.

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Classé dans Musique, Poésie

Why’d ya do it ?

Un des textes les plus virulents de Marianne Faithfull, grande star du Rock’n’Roll.

marieanne-faithfull1968

Why’d ya do it ?

When I stole a twig from our little nest
And gave it to a bird with nothing in her beak,
I had my balls and my brains put into a vice
And twisted around for a whole fucking week.
Why’d ya do it, she said, why’d you let that trash
Get a hold of your cock, get stoned on my hash?

Why’d ya do it she said, why’d you let her suck your cock?
Oh, do me a favour, don’t put me in the dark.
Why’d ya do it, she said, they’re mine all your jewels,
You just tied me to the mast of the ship of fools.

Why’d ya do it, she said, when you know it makes me sore,
‘Cause she had cobwebs up her fanny and I believe in giving to the poor.
Why’d ya do it, she said, why’d you spit on my snatch?
Are we out of love now, is this just a bad patch?

Why’d ya do it, she said, why’d you do what you did?
You drove my ego to a really bad skid.

Why’d you do it, she said, ain’t nothing to laugh,
You just tore all our kisses right in half!

Why’d ya do it, she said, why’d ya do what you did,
Betray my little oyster for such a low bitch.

Why’d ya do it, she said, why’d you do what you did?
You drove my ego to a really bad skid.

Why’d ya do it, she screamed, after all we’ve said
Every time I see your dick I see her c*** in my bed.

The whole room was swirling,
Her lips were still curling.

Why’d ya do it, she said, why’d you do what you did
Why’d ya do it, she said, why’d you do what you did
Why’d ya do it, she said, why’d ya do it, she said,
Why’d you do what you did?

Oh, big grey mother, I love you forever
With your barbed wire pussy and your good and bad weather.
Why’d ya do it, she said, why’d you do what you did…

Ah, I feel better now.

 

Lorsque j’ai volé une brindille de notre nid douillet
Pour l’offrir à un oiseau au bec démuni
Elle m’a mis les couilles et la cervelle dans un étau
Et les a torturées pendant une semaine entière.
Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait, pourquoi as-tu laissé cette ordure
Prendre en main ta queue, se défoncer avec mon hash?

Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait, pourquoi l’as-tu laissé sucer ta bite?
Oh, s’il te plaît, ne me garde pas dans le noir.
Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait, ils sont à moi, tous tes bijoux,
Tu viens de m’attacher au mat sur le navire des fous.

Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait, quand tu sais que ça me fait mal,
« Parce qu’elle avait des toiles d’araignée dans la foufoune et que j’aime donner aux démunis. »
Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait, pourquoi as-tu craché sur ma chatte?
Ne sommes-nous donc plus amoureux, est-ce juste une mauvaise passe ?

Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait, pourquoi as-tu fait ce que tu as fait?
Tu m’en as fait voir de toutes les couleurs.

Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait, il n’y a pas de quoi rire,
Tu viens de couper en deux tous nos baisers!

Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait, pourquoi as-tu fait ce que tu as fait?
Trahir ma petite huître pour une telle pute de bas étage.

Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait, pourquoi as-tu fait ce que tu as fait?
Tu m’en as fait voir de toutes les couleurs.

Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle criait, après tout ce qu’on s’est dit
Chaque fois que j’vois ta bite, je vois sa chatte dans mon lit.

La pièce entière tourbillonnait,
Ses lèvres étaient toujours retroussées.

Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait, pourquoi as-tu fait ce que tu as fait?
Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait, pourquoi as-tu fait ce que tu as fait?
Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait, pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait,
Pourquoi as-tu fait ce que tu as fait?

Oh, grande mère grise, je t’aimerai toujours,
Avec ta chatte encerclée de barbelés et ton baromètre variable.
Pourquoi as-tu fait ça, qu’elle disait, pourquoi as-tu fait ce que tu as fait…

Ah, je me sens mieux maintenant.

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Bashung

J’ai découvert Bashung bien trop tard : lui aussi, comme Desproges (« Plus cancéreux que moi, tumeur ! »), allait bientôt déclarer forfait face à la maladie. Encore un que je n’aurai jamais vu jouer (comme Bowie, Lou Reed, Leonhard Cohen, Lhasa et tant d’autres). Mais il nous a laissé de beaux textes !

On commence par une chanson légère, bel hommage à Dylan & Macadam Cowboy.

C’est la faute à Dylan

Lorsque j’ai quitté ma squaw
Mon bout de ferme
Dans un comté proche
De Clermont-Ferrand
Le shérif venait de faire construire
La sienne
Pour y loger l’adjoint et sa maman

Sing along Bob
Sing, sing along Zimmerman
J’suis cow-boy à Paname
Mais c’est la faute à Dylan

Place de l’opéra
Un flic du genre texan
M’a dit tout en essuyant ses Ray-Ban
Mon gars tu n’es pas d’ici reprends ta selle
Sinon j’te fous fissa en cabane

Sing along Bob
Sing, sing along Zimmerman
J’suis cow-boy à Paname
Mais c’est la faute à Dylan

J’avais un rendez-vous avec mon pote le Kid
Dans un salon perdu du vieux Pigalle
Le Kid m’a dit man ici y’a pas d’emploi
Si t’es pas partant pour le nu intégral

Sing along Bob
Sing, sing along Zimmerman
J’suis cow-boy à Paname
Mais c’est la faute à Dylan

J’ai traîné mes boots des rios de Barbès
Jusqu’aux prairies de l’or noir
De Longchamp
Mais j’n’aurais pas cru que j’finirais ma vie
Portier dans un hotel pour hommes en blanc

Sing along Bob
Sing, sing along Zimmerman
J’suis cow-boy à Paname
Mais c’est la faute à Dylan

 

Quand un texte devient politique, un peu plus à gauche que la gauche, forcément, ça m’intéresse …

Volutes

Vos luttes partent en fumée
Vos luttes font des nuages
Des nuages de scrupules

Vos luttes partent en fumée
Vers des flûtes enchantées
Et de cruelles espérances
Me lancent, des dagues et des lances
En toute innocence

J’cloue des clous sur des nuages
Un marteau au fond du garage
J’cloue des clous sur des nuages
Sans échafaudage

Vos luttes partent en fumée
Sous les yeux embués
D’étranges libellules

Pour une grimace et un rictus
De plus, j’fais des heures sup’
Je m’en donne de la peine
Je cogite je m’agite, je rejoue la scène

J’cloue des clous sur des nuages
Un marteau au fond du garage
J’cloue des clous sur des nuages
Sans échafaudage

Et mon corps de se vouer
A des lunes surdouées
Aux courbes souveraines
Pleines pleines

Vos luttes partent en fumée
Sous des soleils qui s’ignorent
Dor, dormez, mes réponses allongées

Mes que dire, mes que faire
Mais comment ça tient en l’air
Ces deux hémisphères, par quel mystère

J’cloue des clous sur des nuages
Un marteau au fond du garage
J’cloue des clous sur des nuages
Sans échafaudage

Vos luttes partent en fumée

 

Et je clôture avec une de mes préférées : le jour où j’écrirai un texte pareil, je serai content de moi !

Malaxe

Entre tes doigts l’argile prend forme
L ‘homme de demain sera hors norme
Un peu de glaise avant la fournaise
Qui me durcira
Je n’étais q’une ébauche au pied de la falaise
Un extrait de roche sous l’éboulis
Dans ma cité lacustre à broyer des fadaises

Malaxe
Le cœur de l’automate
Malaxe
Malaxe les omoplates
Malaxe le thorax

Issu de toi
Issue de moi
On s’est hissés sur un piédestal
Et du haut de nous deux on a vu
Et du haut de nous deux on a vu
Tes calculs mentholés dans ta bouche ça piquait
J’ai pas compté j’escomptais
Mais une erreur de taille s’est glissée
Et j’y suis resté

Malaxe
Le cœur de l’automate
Malaxe
Malaxe les omoplates
Malaxe le thorax

Issu de toi
Issue de moi
On s’est hissés sur un piédestal
Et du haut de nous deux on a vu
Et du haut de nous deux on a vu

Malaxe
Malaxe
(ad lib)

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Classé dans Musique

Hooverphonic en concert symphonique (salle Reine Elizabeth, 2012)

noemie-wolffs-hooverphonic-5

J’ai découvert Hooverphonic (Hoover à l’époque) en ’96, à l’occasion de la sortie de leur premier album. J’ai continué à les suivre depuis lors, malgré leurs incessants changements de chanteuses (ils en sont à leur sixième : je ne sais pas ce qu’ils peuvent bien leur faire pour ainsi les pousser ainsi à la fuite !)

Toujours est-il que je suis récemment tombé sur leur concert symphonique de 2012. A la vue de la liste des chansons interprétées, je fus immédiatement curieux de voir comment ils avaient bien pu adapter « 2 wicky » en version avec orchestre. Voici ce que cela donne (je vous ai mis la version originale à fins de comparaison … et un peu aussi pour le plaisir des yeux, je l’avoue) :

La version de ’96
Et voici ce que donne l’adaptation orchestrale

Noémie Wolfs (22 ans seulement à l’époque) éclabousse la scène de prestance et de classe dans cette (superbe) robe. Voici deux autres extraits de ce concert :

Tout d’abord, le très rock « Jackie Cane »
Suivi de la ballade « Mad about you »
Et, pour ceux et celles d’entre vous que cela intéresse, voici le lien du concert intégral

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Classé dans Musique

Treat

Just because I discovered it today, because  Depeche Mode remains one of my favourite bands and because I don’t have the courage, after 14 hours of non-stop allergy, to post the Hemingway’s « For whom the bell tolls » extract I intended to (I’ll post it tomorrow, cross my heart, hope to die, and all that stuf) …

Depeche Mode and The Cure

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Classé dans Musique

Ces gens là

Ma (et même mes Muses, la sage et la … moins sage), semblent m’être revenues.

Cela augure (pour moi du moins) de bons moments à venir, où je me prendrai probablement pour le Roi …

 

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Classé dans Ecrivain, Musique, Poésie

Monument

Il y aura un peu plus de musique que d’habitude ces prochaines semaines : ma Muse, qui m’avait déserté depuis octobre, n’est revenue me faire un petit coucou que cette semaine et une période de réaclimation s’impose.

Monument (Röyksopp, with Robin)

Make a space
For my body.
Dig a hole.
Push the sides apart.
This is what
I’m controlling.
It’s a moat
The inside that I carve.

This will be my monument
This will be a beacon when I’m gone
Gone, gone
When I’m gone
Gone, gone
When I’m gone

So that when the moment comes,
I can say I did it all with love
Love, love
All with love
Love, love
All with love

Make a cast
Of my body.
Pull back out,
So that I can see.
Let go of
How you knew me.
Let go of
What I used to be.

I will let this monument
Represent a moment of my life
Life, life
Of my life
Life, life
Of my life

I will let this monument
Represent a moment of my life
Life, life
Of my life
Life, life
Of my life

Make a cast
Of my body.
Pull back out,
So that I can see.
Let go of
How you knew me.
Let go of
What I used to be.

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No more lonely nights (The Heads, featuring Malin Anneteg)

No more lonely nights

Two love stories
She installed a video camera over her bed in the bedroom
No more lonely nights.
In a film she once saw, a girl was f**ked by a dog.
So she went to the pet store – but felt stupid –
And came home with a goldfish in a plastic bag
The fish’s name is ‘SuperMan’.
He would circle the bowl
World in five minutes

No more lonely nights
No more lonely nights
No more lonely nights
No more lonely nights

This is two love stories
She goes to bed with a lipstick and a box of chocolate
She read in a book once that chocolate was good both
In you and on you for sexual pleasure.

SuperMan watches glossy-eyed, camera staring mute,
Blinking encouragingly down at the big bed
Where she has fallen asleep, fingers smeared with ‘Kissing Red’
And melted chocolate – SuperMan and the remote control still in a cramped grip

No more lonely nights
No more lonely nights
No more lonely nights
No more lonely nights

Two love stories
For your birthday I’ll give you scissors – shining, silver sharp! –
To cut me open and step right in.
You know I am hot enough to keep you warm when winter comes.
Oh, it would suit you good, it would do you good.
You can do it, you’ve done it before!
Take my milky white and makevyourself a coat.
Cut me open and step right in.
I’m sick of being without you.
Believe me, the pain means nothing

No more lonely nights
No more lonely nights
No more lonely nights
No more lonely nights

Two love stories
Infected by your tongue when kissing,
The I.V. love shock that took me for a ride never ending.
I guess I should have known that needle’d been around.
The disease of loving you spread fast through the blood.
I lost everything I had for you.
I lost everything I was for you.
I used to have a language.
I used to have a name.
I used to have a name

No more lonely nights… Now I have yours
No more lonely nights… Snakebite
No more lonely nights… Stabbing
No more lonely nights… Sex

I wanted to tell two love stories
One would be the story
The other
Would be the story
About love

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Etoiles errantes

Et si vous en voulez plus …

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N’oublie pas ton poireau !

Une heure avant le début de leur concert, les musiciens du Vienna Vegetable Orchestra (Orchestre Légumier de Vienne) se dirigent vers le marché le plus proche, à la recherche des meilleurs proies disponibles à l’étal.

Pendant que le public se met en route vers la salle, ils sont en train de mettre frénétiquement la dernière touche à leurs instruments. Des lambeaux de carotte s’envolent, la panique menace lorsqu’une citrouille se voit écrasée, mais tout va bien se terminer : ils ont prévu des backups. Mais ce n’est ^pas le momentt de lambiner : les spots s’allument et le concert doit commencer…

 

Source :  Cultura Inquieta.

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