Cécile

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Alors que je t’effeuille, Cécile,
M’agace la rêverie futile
D’une plante à la beauté gracile,
Evoquée par ton ardeur fragile.

Lors que je te dénude, Cécile,
Je pense à la petite mariée,
Fleur de sorcière, sessile,
Déesse des papavéracées!

Alors que je t’enlace, féline,
Les pétales chus de ton échine,
Ton parfum, grisant d’aubépine,
Tel le bourdon je te butine!

Lorsque enfin je deviens, Cécile,
Echauffé par ta cafféine,
Parmi les senteurs de cyprine,
J’entre en toi, mon érectile!

 

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Classé dans Plume, Poésie

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