Mulengro (Charles De Lint)

Vous parlez de ce que vous ne connaissez pas, comme s’il fallait accepter la pauvreté avec un sourire reconnaissant. Souriez-vous quand vos enfants meurent de faim et que vous n’arrivez même pas à mendier le prix d’un morceau de pain ?

Quand vous êtes obligés de dormir à l’arrière de votre voiture, parce que vous n’avez nulle part où aller – une voiture qui ne marche plus, alors que le vent d’hiver hurle dehors ? Si c’est comme ça que vous voulez vivre, allez-y, mais ne reprochez pas aux autres de prendre ce qu’ils peuvent, quand ils peuvent et comme ils peuvent.

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Classé dans Ecrivain, Extraits

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