R Libre

Un seul regard à ta toison
Et me voilà en pâmoison.
Naufragé trop près de ton phare,
Désemparé par son regard,

Et ce sourire goguenard,
Que tes yeux doux forcent à croire,
La candeur de ta langue assassine
M’inspire des joutes coquines.

La rousseur automnale
De tes bras,
La rondeur estivale
De ta taille,
La sautillance vernale
De tes jambes,
Auront-elles raison
De mon hibernation ?

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